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Mustafa Chafik

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Il vit et travaille à Casablanca. Lauréat de l’école supérieure des beaux arts de Casablanca puis des Universités Marocaines en Art Appliqué et en Ingénierie Culturelle et Artistique, il est également professeur des arts visuels. Hanté par la question de la mort de la peinture et la question de contemporanéité, suite à sa résidence au Cyprès (centre de recherches et de pratiques transdisciplinaires) à

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Marseille et à l’Ecole Supérieure d’Art d’Aix en Provence, ses tentatives multiples d’y répondre prennent les allures d’une réflexion profonde sur la situation actuelle de la peinture et de l’art dans le monde et au Maroc en particulier. Son œil illumine alors les choses ou plutôt révèle leurs lumières intérieures. C’est un artiste circulant, il aime déambuler de cercles en cercles dans une curieuse géométrie. Et ce que son esprit a saisi, il l’installe dans un espace qui nous renvoie successivement à l’ombre et à la lumière, au silence et à l’écoute, à l’intérieur et à l’extérieur, au mouvement et à l’arrêt. Il cherche en nous ce qu’il trouve au fond de lui, pour l’approfondir. Les objets multimédias de ses installations y invitent comme autant de stations : une vidéo, un caisson lumineux, un cercle de lumière, un cercle peint…comme une suite d’intimités. Le projet qu’il propose cette fois est un appel à la méditation à travers des cercles concentriques, en réponse au coté tourbillonnant et fascinant en même temps de la ville de Casablanca qui n’arrête pas de tourner. Ces peintures circulaires , sont réalisé à l’aide d’une machine à peindre, sur la base d’une machine à barba papa, et à l’image des vendeurs déambulant et des passant circulants de cette ville qui n’arrête pas de tourner, cette intervention invite les gens à s’amuser et participer au procédé de réalisation souvent ignoré et enfermé dans les ateliers d’artistes et des galeries, les peintures sous formes des tourbillons ou d’horloges biologiques*, cercles concentriques ou mandalas réalisées de cette façon sont aussi un appel à la méditation qui tente d’apaiser le mal (…l’art dans la ville ). C’est aussi une façon pour l’artiste de remettre en question la façon de peindre ou de produire l’art, souvent prise au piège ou pervertie par les clichés et les stéréotypes de la réception et l’interprétation de l’œuvre d’art de nos jours. Il expose régulièrement depuis 1994, parmi les principales expositions et interventions : « les Horloges biologiques » Institut Français de Fez 2012, « La Machine à peindre » Festival de Casablanca 2011, « Parcours d’artistes » Rabat 2010 « Troc Art » à la villa des arts de Casablanca et Rabat en 2007, « constellations » à la villa des arts de Casablanca en 2004, « Résidence à l’Ecole d’Art d’Aix en Provence » 2002 « Circumambulances » 2001, « faxogpahie » 2000, il a participé avec ses créations vidéo à des festival comme : (vidéoformes à Clermont-Ferrand en 2003, 10ième Festival International d’Art Vidéo de Casablanca (FIAV) en 2003, medi@terra à Athènes en 2002, 15ième instants vidéo de Manosque.

à consulter Mustapha Chafik Parcours

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00 212 661567268 chaficom@hotmail.com http://mustaphachafik.chez.com/





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